YELLOWSTONE – STELLA 7

Petite curiosité, ce titre il vous inspire quoi ?
Le groupe de musique ? La série ? Le parc ? (directement ?)

Bon, ici c’est une histoire (elle deviendra peut-être culte qui sait…)

Résumé : 2088, la Terre se relève d’une suite de catastrophes naturelles. L’humanité est divisé en deux camps. L’un prônant la science et la technologie et l’autre vivant en harmonie avec la nature. Elae et Danel sont en charge d’observer les activités du volcan de Yellowstone, rare lieu de cohabitation des deux régimes. Lors de l’inversion des pôles magnétiques, l’entre-aide et l’échange entre les deux cultures sera vitale pour la survie de l’Homme.

Dans ce premier chapitre l’auteur utilise une technique vieille comme le monde, mais peu utilisée dans ce concours (merci de mettre un peu d’originalité) : Les cours d’histoires.
C’est rapide, clair et précis sans être une énumération de petits détails inutiles et imbuvable.

Avec deux petites modifications elle rendra son histoire ultra agréable à lire et lisse. (Notons qu’elle a un énorme éventail d’amélioration n’ayant publié qu’un seul chapitre pour le moment !)

AUTOROUTE DE L’ENFER – Michel Dussart

Un autre petit dernier inscrit qui a l’un des résumés les plus intriguant du concours ! 

Je vous laisse juger : 

« Alexandra est une jeune fille qui n’a qu’un seul souci en tête, c’est comment séduire son père ? Pour les vacances d’été, elle décide de mettre son plan à exécution. Charles essaye de lui faire comprendre que cela ne sert à rien, mais alors qu’ils sont sur la route, tout ne se passe pas comme prévu. Il découvre une route déserte. Même l’aire d’autoroute semble sans vie. Alors qu’il conduit de nuit, quelque chose l’oblige à stopper sur la bande d’arrêt d’urgence et finit par s’endormir. À son réveil, il est seul dans la voiture. Tout ce qui lui reste de sa famille, sa femme et ses deux filles, n’est rien d’autre que la culotte de son aînée. Et devant ses yeux, se trouve un paysage effrayant. Le cauchemar ne fait que commencer… »

Quel thème ! Bon petit complexe d’Oedipe (que de souvenirs avec la version de Œdipe roi (1967), film de Pier Paolo Pasolini.)
Dans la première partie on sent que l’auteur n’a pas voulu dénaturer son texte pour le faire entrer dans les normes de Fyctia (Peut-on vraiment lui en vouloir ?) 

On y trouve donc une sorte de prologue et un premier chapitre.

Sa plume est fluide et agréable.
Aucune faute, orthographique ou structurelle.
La troisième personne qu’il emploie est un bon parti prix selon moi pour mettre l’accent sur la relation père/fille sans rentrer dans l’étrange et le malaisant (plus propice à la première personne). 

La fin du chapitre 1 note la première touche d’UA.
Cela donne sacrément envie de lire la suite !
Heureuse de trouver enfin une histoire qui ne tourne pas qu’autour de « la fin du monde ». Il y a une histoire humaine à côté et c’est appréciable.
A en croire les premières lignes de la partie 1, ce petit texte se révèle être le premier volume de Terre de sang.

Moi je vous invite à lire ce petit ovni du coin, qui aborde un nouveau thème.