L’Amarante Noire – Miskail

Inculte que je suis, le mot amarante ne me disait absolument rien avant une petite recherche sur google… Et c’est intriguant de ne pas savoir, alors j’ai attendu la fin de ma lecture pour chercher. 😏

Restez bien accroché, le résumé le plus court de l’histoire !

Le voici :
« Capiteux : se dit du parfum d’une fleur qui monte à la tête, jusqu’à l’ivresse… »

Il n’y a que 9 chapitres à cette histoire actuellement.
Les trois premiers chapitres de cette histoire ne m’ont pas réellement emballés.
Les dialogues sont nombreux, plus que les descriptions et j’ai du mal à me projeter dans cet univers.
Néanmoins en progressant j’ai commencé à superposer naturellement cette histoire dans un cadre à la Banlieue 13 (de Pierre Morel) et j’ai commencé à apprécier grandement les dialogues.
Ces derniers sont vrais et réalistes, tout comme la manière dont l’auteur aborde le thème de la mafia. Ici pas de glamour ou d’utopie.
Un milieu de requin sanguinaire avec une baronne du crime aux airs de mante religieuse ou veuve noire… Classe, noirceur et respect émanent du personnage de L’Amarante Noire. Entre méchante de l’histoire et protectrice de notre héros, on l’aime.
Elle me fait penser à une version plus sombre de Maléfique (Robert Stromberg ou Joachim Rønning). Bref, avoir une femme de pouvoir et d’influence bien construite dans un roman UA c’est agréable.

Points Forts :
Réalisme des actions, faits, dialogues… L’auteure n’utilise pas des raccourcis foireux ou des dialogues sans queue ni tête.
Un thème original.

Points Faibles
:
Manque de descriptions par moment entre les dialogues conséquents.

Note de la plateforme :

La note maximale donnée par les lecteurs.
Bravo !
Il n’y a pas encore 10 chapitres… Vous savez que c’est un principe, je ne peux donner mon avis sur cette note parfaite donnée par le reste des lecteurs de la plateforme.

Laisser un commentaire