Welcome Back

Bonjour, bienvenue ou bon retour, 

Moi-même j’ai déserté l’endroit pendant près de deux ans et je crois qu’il est temps de dire pourquoi, comment et d’avancer avec vous. 

J’ai commencé ce blog au début de mon aventure littéraire. Trois mois exactement avant de me lancer dans le bain d’une autrice éditée. Depuis, il y en a eu des livres sur les étagères, des couvertures et des mots couchés. Je ne savais pas très bien comment partager avec vous mon univers sans faire de fausses notes. La peur de ne pas être légitime ou de faire mal. Mais récemment, j’ai reçu plusieurs demandes de « formations », des amis qui me poussaient à le faire ou encore des lectrices qui voulaient en savoir plus sur mon parcours. 

Je vais être à 100% honnête. 

Aujourd’hui, malgré tout ce que j’ai publié et vécu, je ne me sens pas de vous faire payer un ebook descriptif ou une formation pour devenir écrivain. Il y en a déjà des tas sur le marché et je n’apporterais rien de neuf. Par contre, c’est avec plaisir que je vais dépoussiérer le blog pour parler à cœur ouvert de mon expérience, de ma façon de faire, d’écrire des romans rapidement, de me relever de mes erreurs, de combien je gagne, des contrats, des petites lignes à prendre en compte. Mon expérience me permet d’avoir dorénavant du recul sur beaucoup de choses. J’ai évolué, changé et c’est le moment. 

Depuis août 2019, je suis autrice en maison d’édition. J’ai travaillé avec des éditrices et éditeurs. J’ai échoué lors de négociations. J’ai gagné parfois. J’ai pondu des romans avec des deadlines très courtes et parfois j’ai eu des boulevards. J’ai écrit pour d’autres, j’ai écrit mes histoires. Je me suis lancée dans l’auto-édition pour en vivre. 

En 1 an et dix mois, j’ai beaucoup pleuré. Vraiment beaucoup. Parfois, certains de mes proches me conseillent d’arrêter de m’acharner dans ce secteur de fou. Je continue. Mais il est vrai que je fixe mon regard dans le miroir et je vois une différence. Je suis moins joviale, moins pétillante et cela me rend triste. Je le suis parce que j’ai fait des erreurs, j’ai été très naïve et je commence seulement à réussir à prendre du recul, à penser à moi et à ne plus écouter n’importe qui. 

Mais tout cela a un prix, vivre de son art. Cela n’a rien de simple et quand j’entends certaines personnes vanter une recette miracle, c’est faux. Pour vivre de votre plume, il va falloir s’accrocher. Cependant, et c’est cela que je veux souligner dans ce premier article, c’est qu’en vivre, c’est POSSIBLE. Vous êtes le ou la seul.e maître de votre avenir. Il ne tient qu’à vous de faire les choix nécessaires pour y arriver. Néanmoins, cela ne marchera probablement pas en 6 mois ou 1 an. Il ne faut pas se leurrer, c’est long. 

Dans le prochain article, je vais vous parler de combien j’ai gagné en 6 mois. En marquant l’évolution face à l’année dernière. J’ai franchis un gouffre en un an et j’espère encore un l’année prochaine.Pour écrire et en faire son métier, il faut que cela soit une passion au-dessus de tout. 

Ici, on restera honnête. Je ne vais pas vous vendre des mensonges et recettes miracles. (De toute façon, c’est gratuit.) Je vais plutôt vous montrer que c’est possible. On peut écrire et toucher de l’argent. On peut négocier ses conditions de travails. On peut dire fièrement à son entourage « mon métier c’est écrivain.e. » Moi en tout cas, j’arrive à le dire depuis 7/8mois et c’est super cool comme sensation. Je dirais que ça aide même à supporter la pression et les angoisses. 

Mon blog sera une re-transposition de ma réalité. Aucun faux semblant. Vous aurez le droit de ne pas être d’accord (d’ailleurs je vous invite à mettre un com’ dès que c’est le cas.) Ce que je vais écrire ici n’a pas valeur de vérité absolue. C’est juste mon expérience, mon histoire et si cela peut aider des auteurices, alors je le fais avec plaisir. 

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