HOLO – JOHN ROSS

Plusieurs lecteurs ont l’air ravis de cette histoire, je me suis donc dis, pourquoi pas.

Résumé :
Les Holos sont partout : au travail, dans les rues, dans nos maisons. Jusque dans nos fantasmes les plus intimes. L’alliance contre-nature de la technologie holographique et de l’intelligence artificielle nous a même permis d’échapper au deuil, à l’absence de l’autre. Et de réaliser ainsi notre rêve le plus fou : vaincre la mort. Au prix de notre âme. Mais la Faucheuse rôde. Elle réclame son tribut. Le désabusé lieutenant Rod Bernstein refuse ce nouveau monde. Le fougueux détective Daniel Sanders, lui, l’accueille à bras ouverts. Ensemble, ils devront lever le voile de lumière qui nimbe une société en proie à ses propres illusions et affronter les démons qu’elle a créés.

Le thème du futur est tout de suite présent dans le résumé. La manière dont l’auteur tourne cette histoire de mort qui rode donne une atmosphère thriller.

La lecture.
Actuellement, il y cinq parties, dont une « avant-propos » n’étant pas le début de l’histoire ou un prologue. Ce qui ne me permet pas d’aller très loin dans mes remarques pour le moment (Pas de points forts/faibles – ni de note).

En ayant lu les premiers chapitres, je pense à une version entre The Expanse (pour le côté flic avec de la technologie) et Altered Carbon.
Ce sont des références que vous pouvez noter très flatteuses.

En terme de style rien à dire. L’auteur à une plume fluide, un phrasé précis et qui est bien à lui j’ai l’impression.
On rentre tout de suite dans ce thème très futuriste par la technologie, mais très proche de notre société de par les problématiques sociales.
Le premier chapitre m’a ému. L’ambiance était mélancolique. Je suis tout de suite rentrée dans l’histoire. Les autres chapitres amènent beaucoup d’éléments technologiques ce qui a légèrement ralenti ma progression dans la lecture, mais c’est normal je voulais bien assimiler ce nouveau monde où les hologrammes sont partout.

SO,
Si l’auteur continue comme ça, il tombera dans l’un de mes premiers coups de coeur c’est certain.

👾 MISE A JOUR 12 CHAPITRES 👾

DE RETOUR !

Sans surprise, l’auteur remporte l’une de mes places coups de coeur dans ce concours UA.

Son histoire est une savant et savoureux mélange de thriller, romance, fait de société et roman de science fiction technologique.

J’ai été prise dans l’histoire sans effort. Me replonger au milieu d’hologramme et de multiples personnages ne m’a pas dérangé même après un mois de pause dans la progression de ma lecture. C’est un très bon point.

Points Forts :
Une plume précise, vif, sans fioriture.
Un phrasé typique.
Un thème maîtrisé aussi admirablement que son univers.
Un réalisme effrayant pour un futur potentiel…
Un côté thriller très prenant.
Des passages très « psychologiques » et des références à des éléments concrets : religions, Histoire…

Points Faibles :
Le seul bémol reste le tas important d’informations données dans le 4 ème chapitres… (Je chipote.)

La Note de la plateforme :

Une belle note !

Pour ma part je lui offre un 4.5/5… Et si l’histoire continue comme ça, avec une telle intensité qui ne baisse pas, le 5/5 arrivera.

Comunity – Luna Joice

Une auteure déjà initiée à la plateforme, qui revient gonfler les rangs de ce concours UA.

Résumé : L’homme n’est plus celui qu’il était grâce à Comunity. Une technologie permettant d’activer des zones du cerveau et ainsi développer sa télépathie. Depuis sa création, l’être humain et la Terre en ont été bouleversé. Des décisions ont été prises et des modes de vies abolies. Et sur une planète maintenant pacifiste, Lyah mène sa vie de jeune étudiante comme tous les autres en zone T6. Sauf que son monde tel qu’elle le connait va changer. Des centaines d’années avant, des générations précédentes, ont envoyé un message dans l’espace. Une onde radio appelé Arecibo, décrivant qui nous sommes et où nous vivons. Et 4000 ans après, une réponse vient enfin.

Bravo à l’auteure, ce résumé n’est absolument pas trop explicite, juste ce qu’il faut.
Il ne gâche aucune des parties que j’ai lue. (14 en ligne actuellement.)

Premier gros bon point… Son prologue. (Suis-je tombée sur la tête ? Moi, aimer un prologue ? Impossible…mais vrai.)

Cette partie donne les clés de compréhension de l’univers Comunity.
Une partie quasiment théorique, relatant les lois propres à l’histoire de l’auteure.

Element clair, précis et nécessaire pour nous plonger dans un milieu géopolitique, socioculturelle et affectif très différent de notre monde actuel.

Aucune double narration ici.
Un personnage. Premier personne du singulier.
Une vision non-omnisciente.

Le lecteur n’est pas perdu. Il comprend sans grand moment explicatif l’état de notre chère planète Terre et des habitants, nos descendants (très lointains).

La technologie coule sans paraître étrange. Les personnages amènent des faits factuels de temps en temps pour aiguiller le lecteur sans paraître explicatif et lourd.

Utiliser des cours d’histoires pour retracer les milliers d’années écoulées et ainsi expliquer le « Pourquoi du comment », c’est une technique vieille comme le monde, mais fichtre que c’est efficace.

En tant normal, je n’aime pas suivre les aventures d’une jeune (ou d’un jeune). Il y a toujours ces côtés d’immaturité et de futilité qui m’exaspèrent. (C’est souvent trop caricaturé).
Ici, ce n’est pas le cas. L’auteure est honnête avec son contexte. Les êtres humains ne sont plus ce que l’on connaît et ils évoluent avec les nouvelles règles. Aucune pseudo rébellion adolescente gâche l’histoire dès les premières phrases.

Points Forts :
Thème fort et d’actualité.
On ne s’attend pas au premier rebondissement après une dizaine de chapitres !
Le personnage principal est réaliste et attachant.
Un univers maîtrisé à la perfection. (détail des accessoires, technologies, répartition géographique, ressources, métiers…)

Points Faibles :
Pour être un peu pointilleuse sur la forme, il manque pour moi des espaces entre les blocs de narration et les dialogues. (Bref ce n’est pas vraiment un point faible 🤦🏼‍♀️).

La note de la plateforme :

Bon…
Je donne cette même note pour le moment.
MAIS si l’auteure continue comme cela, elle devrait changer en 5/5 et devenir un coup de coeur.
Les chapitres ne sont pas encore assez nombreux pour que je puisse donner un gros OUI.

Rien ne gâche cette histoire, il me manque simplement ce petit déclic que je pressens arriver.

Kokoflo – Sauvage Antoine

Cet auteur n’est pas inconnu de la plateforme.
Un deuxième article en cours parlera de son texte sur le dernier concours thriller et de celui sur la new romance.

Résumé :
« L’Homme est une créature conçue pour l’exploration. Que devient-il dès lors qu’il se voit réduit au confinement et à l’isolement? »

Bon.. Ce résumé est exactement à l’image de ce que je ressens après avoir lu les cinq premiers chapitres.
Cette histoire d’isolement n’est pas une atmosphère très légère et vivante.

En tant que lecteur on sent tout de suite le poids de la situation.
D’un côté les natifs et de l’autre les colons.
Une sorte de remixe de l’époque de conquistador dans le futur.

Ce qui est tout de même très original est la manière dont l’auteur renverse la situation.
Les colons sont faibles, perturbés et inférieurs. (Autant numériquement parlant que dans la force brute.)
Les natifs sont belliqueux, tout du moins certains. Ils sont prêt à se battre pour leur vie tranquille.
Ce qui d’ailleurs est assez drôle de constater que la nature humaine reprend vite les « mauvaises » habitudes.

Ce texte se rapporte également à notre actualité.
Migrants, opposants et sympathisants.
L’être humain va-t-il toujours refaire les mêmes erreurs ?
Ne pas accepter. Ne pas s’adapter.

On ne sait pas encore qui créera la difficulté entre les natifs et les nouveaux arrivants, mais j’espère y voir une forme d’espoir dans la fin de cette réunification de deux groupes. Même si cela n’est pas gagné de prime abord.

Stop les récits sur un futur horriblement glauque…

Besoin d’un peu d’optimisme.

En ce qui concerne la forme pure et dure de l’écriture, l’auteur arrive à nous plonger aisément dans son univers. Nombreuses descriptions et personnages pour cinq chapitres. On se croirait entre la série Lost (de Damon Lindelof et J.J. Abrams), et Vendredi et les limbes du Pacifique (Michel Tournier) ou l’adaptation jeunesse, Vendredi et la vie sauvage.

Plus qu’à savoir comment ce thriller du futur évoluera….

Clepsydre – Claire Guilvaillant

Une auteure active sur la plateforme que je me devais de lire ! (Un article sur sa dernière participation thriller arrive bientôt)

Le résumé :
Chaque vie est une clepsydre. L’eau s’écoule, déterminant le temps restant à chacun d’entre nous. Pour un nouveau né : 80 ans. Sur certains s’abat la sécheresse : 60 ans. Sur d’autres tombe la pluie : 100 ans. Seule la gravité demeure, imperturbable dans le processus de l’existence. Et si, pour quelques individus, elle s’inversait ? Leurs cellules retrouveraient-elles leur jeunesse d’antan ?

Pour le coup l’auteure n’aborde pas du tout le thème du futur dans la même veine que le reste du concours. N’ayant pas les clefs du hors thème, je ne peux dire si elle reste dans les clous. D’une manière philosophique oui.
Le temps est omniprésent. Sa plume est lyrique, fluide et agréable.

C’est une qualité qui peut aisément se retrouver dans un texte déjà édité. Très contemporain, une prose évidente et de l’humour cynique par-ci par là. L’auteure pourrait encore appuyer cette partie de son univers pour provoquer des éclats de rire. C’est une de ses pièces maitresses je pense et en tant que lecteur nous savons que le cynisme bien fait est source de réussite !

Un des personnages créé par l’auteure est une jeune adolescente bornée sur une vision du monde adulte bien tranchée.
Par moment ce discours sur les enfants rois me ramène à des films comme Les enfants de Timpelbach (Nicolas Bary); Les 400 coups (François Truffaut) et on met le doigt sur la capacité (ou non) des enfants à être sain, doux et gentil de fond.

Points forts :
Sans hésiter sa plume. Claire porte un style tranché et identifiable dans sa manière d’écrire.
Les personnages humains, vrais et mordants.
Un thème universel qu’est le temps.
Un bon roman contemporain.

Points faibles :
La possibilité d’être hors concours. Ce qui ne gâche rien à la qualité du texte.
Un peu d’aération (dialogue et bloc de narration, vous savez comment je peux être).

En définitive, vous l’aurez compris, pas grand chose à reprocher à ce texte.

La note de la plateforme :

Un 4/5. Je suis d’accord avec cette histoire. Pourquoi pas un 5/5, simplement parce que je ne vois pas encore le thème pur et dur du concours.
Mais celui-ci peut effectivement se dessiner avec le temps.

L’auteure semble être en accord avec Générations d’Opi-pro également en lice dans ce concours UA.
Même si je ne porte pas ce regard pure et doux sur l’enfant, le récit est bien construit. Il se lit bien.
Il coule (pour ceux qui auront lu vous savez 😏)

L’autre Kielfa ou comment sauver la planète Terre – Kleo

Kleo est une auteure prolifique de la plate-forme que j’ai découvert en thriller (l’article sur La fille de la Lune arrive). Son univers est unique en son genre et j’ai hâte de lire cette nouvelle histoire.

Son résumé :
Vous pensez être les maîtres de l’univers. Détrompez-vous : nous ne sommes pas partis. Votre futur ne vous appartiens plus.

Vous voyez les mots clés distillés ici et là par l’auteure… Hum ressortons les petites notes… On dirait bien une histoire à la zone 51. Des petits bonhommes de couleur verte, bleue, rouge, noire ou blanche…
Bref ce début amène tout de suite les extra-terrestres !

Thème qui change. Pour l’instant pas d’ultra technologie même si la suite nous en promet !
11 chapitres qui envoient des couleurs !

Un mélange d’Avatar, de Divergente et Transformers… (pour le dernier souvenez-vous l’être humain a pas été ultra intelligent en découvrant les Autobots.)

Ce thème rabâche néanmoins le besoin infernal de l’être humain à merder bien comme il faut concernant notre futur (mais c’est tellement vrai…)

J’aime les Kielfins (vous comprendrez dès le premier chapitre – No stress, no spoil -), ils sont exactement comment je m’imagine des petits elfes ou les Na’vi (Avatar), douceur, respect et pacifisme…

Je trouve que cette histoire pourrait aisément se tourner en image.
Mais pour un film (comme pour un roman) il faut lui trouver un deuxième nom, parce que celui-ci est vraiment long… Malgré sa compréhension au fil des pages, Kielfa à mon sens aurait suffit. (Les goûts et les couleurs 🙆‍♀️).

Points forts :
Son univers. (Bien placé, on ne peine pas à rentrer dans le contexte.)
La fin du monde n’est pas omniprésente dans l’histoire.
Les personnages sont profonds, réalistes et merveilleux à la fois.
Une plume descriptive fluide qui créé des paysages aussi somptueux que repoussants.

Points faibles:
Parfois quelques petits détails en trop qui enlève à la poésie de la plume de l’auteur. C’est d’ailleurs ce qui ne me fait pas balancer cette histoire en coup de coeur, le reste est impeccable.

La note de la plateforme :

Un peu sévère à mon goût… L’histoire originale et fluide combinée à une bonne maîtrise de la part de l’auteure mérite selon moi un 4/5.
C’est une histoire aérienne qui gagne à être lue.

Je vous invite à partir dans l’univers de Kleo, à la clef, je vous promets un bon dépaysement.

AUTOROUTE DE L’ENFER – Michel Dussart

Un autre petit dernier inscrit qui a l’un des résumés les plus intriguant du concours ! 

Je vous laisse juger : 

« Alexandra est une jeune fille qui n’a qu’un seul souci en tête, c’est comment séduire son père ? Pour les vacances d’été, elle décide de mettre son plan à exécution. Charles essaye de lui faire comprendre que cela ne sert à rien, mais alors qu’ils sont sur la route, tout ne se passe pas comme prévu. Il découvre une route déserte. Même l’aire d’autoroute semble sans vie. Alors qu’il conduit de nuit, quelque chose l’oblige à stopper sur la bande d’arrêt d’urgence et finit par s’endormir. À son réveil, il est seul dans la voiture. Tout ce qui lui reste de sa famille, sa femme et ses deux filles, n’est rien d’autre que la culotte de son aînée. Et devant ses yeux, se trouve un paysage effrayant. Le cauchemar ne fait que commencer… »

Quel thème ! Bon petit complexe d’Oedipe (que de souvenirs avec la version de Œdipe roi (1967), film de Pier Paolo Pasolini.)
Dans la première partie on sent que l’auteur n’a pas voulu dénaturer son texte pour le faire entrer dans les normes de Fyctia (Peut-on vraiment lui en vouloir ?) 

On y trouve donc une sorte de prologue et un premier chapitre.

Sa plume est fluide et agréable.
Aucune faute, orthographique ou structurelle.
La troisième personne qu’il emploie est un bon parti prix selon moi pour mettre l’accent sur la relation père/fille sans rentrer dans l’étrange et le malaisant (plus propice à la première personne). 

La fin du chapitre 1 note la première touche d’UA.
Cela donne sacrément envie de lire la suite !
Heureuse de trouver enfin une histoire qui ne tourne pas qu’autour de « la fin du monde ». Il y a une histoire humaine à côté et c’est appréciable.
A en croire les premières lignes de la partie 1, ce petit texte se révèle être le premier volume de Terre de sang.

Moi je vous invite à lire ce petit ovni du coin, qui aborde un nouveau thème.

SVALBARD – C. Handon

J’avais hâte de découvrir une histoire de l’auteure C. Handon, assez présente sur la plateforme et dont les histoires semblent remporter souvent un large succès. (Mais que voulez-vous, j’ai été happée par l’innombrable liste des titres d’histoires que la petite plateforme au nouveau look, offre.)
Néanmoins, nous y voilà et on va bien profiter de la plume de l’auteure, tout du moins j’espère !

Résumé : Dirigé par le Patriarche, Svalbard symbolise notre bien le plus précieux. Ce lieu réunissait les semences du monde bien avant le Cataclysme. Sous haute protection, des scientifiques, dont ma mère fait partie, y gèrent et y développent notre nourriture ou encore nos remèdes. Mais un incendie provoqué par des mercenaires fragilise notre survie. Quant à moi, Maya, je m’interroge sur les vrais coupables. Et s’ils n’étaient pas ceux que l’on croit ?

Première impression bonne pour le coup. Je sais qu’actuellement une plateforme souterraine sur cette île (sorte de bunker moderne), entrepose des dizaines de graines, semences, plantes et autres éléments vitales à la survie de l’humanité et de nombreux êtres vivants, ce résumé paraît donc très réaliste et l’on imagine bien que détruire un bien aussi précieux dans le futur n’est pas une mince à faire, ni une bonne nouvelle. (Le résumé n’a pas l’air extrêmement détaillé -on sait que j’aime pas ça sinon- donc encore un bon point pour l’auteure).

Pour le premier coup d’oeil, on distingue deux noms différents sur plusieurs chapitres. Je suppose qu’on échangera les points de vues… Histoire narrée à la troisième personnes ? Première ? Mystère…

Découvrons le premier chapitre (seulement 6 chapitres sont en ligne pour le moment.)

Pour les lecteurs qui n’aiment pas (comme moi) les prologues l’auteure a rusé. Son premier chapitre est une sorte de mise en bouche, douce et fluide. Quel bonheur de ne pas lire dès les premières lignes une catastrophe planétaire ou des fusillades. (Un peu de douceur dans ce monde de brutes ❤️).

Lecture des 6 premiers bébés de C.Handon achevée.
Honnêtement son écriture est fluide et agréable… Rien à redire sur sa plume. Pour l’originalité, je ne suis pas forcément dans la phase « conventionnelle » comme certains l’ont fait remarquer.
Prendre Svalbard Global Seed Vault comme thème (coffre fort des denrées importantes à conserver en cas de fin du monde dont je vous parlais en avant propos) est un beau pari. Peu de gens connaissent le côté véridique de son histoire (moi-même j’avais eu la chance de zapper sur Arte pour regarder un intéressant reportage sur cette île et le projet incroyable qu’elle habite).
Donc déjà bon point pour cette mise en avant d’un fait de société très peu connu.

C.Handon a pris le parti décrire à la première personne et de passer d’un personnage féminin, Maya à une personnage masculin, Sven. Je ne suis pas friande des doubles narrations, mais cela donne au moins une vision des deux sexes sur la nouvelle vie en société.

Cependant, je me demande si son histoire n’est pas autant une romance qu’une UA. Cette auteure semble maîtriser à la perfection cet aspect d’un roman, mais il n’y a pas encore l’intrigue et la tension propre à l’imaginaire futuriste.
6 chapitres ce n’est pas encore assez pour déterminer vraiment le déroulement de son intrigue.

En ce qui concerne les points forts et faibles, je peux commencer à en dégrossir certains.

Points forts :
Le réalisme avec Svalbard Global Seed Vault, qui est un coffre fort existant (bunker).
Un contexte bien étudié (l’histoire des lunes comme calendrier, les changements climatiques, les nouvelles techniques médicinales…)
Il y a du bon boulot et cela se note.
Ecriture fluide et maîtrisée.

Points faibles :
Dualité de narration, mais c’est un point de vue très personnel.
L’histoire coule trop, un peu de piquant serait le bienvenu (mais cela peut arriver on est encore au début.)
Manque des espaces entre les dialogues. (Je sais…j’ai un problème avec ça…)

La plateforme donne une note (enfin surtout les lecteurs) de 4/5. Une très bonne note. Cependant, vous le savez, je note qu’après 10 chapitres pour avoir un petit recul.

Je ne suis pas encore rentrée dans l’histoire, mais j’aime beaucoup l’idée de fond. J’ai hâte de voir comment l’auteure peut mettre un peu de piquant. Si l’histoire se trouvait en NR, je serais sûrement plus emballée, mais ici on cherche de l’UA.

Allez découvrir cette histoire qui met en avant une réalité que vous ne connaissez peut-être pas avec une écriture fluide et agréable.

PS : J’ai l’impression de voir un remake français de The 100. Surtout la mère de Maya qui ressemble beaucoup à la mère de Clark dans la série.

Promesse d’une aube – Jeanny Lacour

Première réflexion sur cette histoire… J’aime ce titre. Il me fait penser à de beaux paysages, une belle histoire d’amour brrr (la romantique fleur bleue en moi se réveille). Sauf que c’est de l’UA. Et oui, on est dans l’imaginaire et pas dans les roses bonbons de la romance (ou la version secte mafia du concours infiltré(e).)

Petit résumé de l’auteur :
La Terre est au plus mal : faune et flore dilapidées, humains-objets, complices d’un système économique qui les enferme et les condamne, la planète n’est plus capable d’encaisser les coups. Parce qu’ils savent la fin proche, les vingt-six plus riches du monde se sont alliés pour survivre à la purge planétaire que les catastrophes naturelles répétées annoncent. Face à eux, les Eveilleurs, des humains à la spiritualité développée et aux capacités extra-ordinaires refusent cet avenir mortifère. Entre les deux forces, Hilel, simple documentariste, se trouve entraîné malgré lui dans un affrontement qui verra l’avènement d’un monde nouveau. Sera-t-il meilleur ? Rien ne le laisse présager.

Bon alors pour les beaux paysages on repassera hein ! Je me suis emballée trop vite que voulez-vous. Honnêtement c’est l’un des premiers résumés pour lequel je peux dire OUI. Il est utile à la compréhension du titre, du thème et les enjeux sont mis en valeur sans pour autant gâcher une partie de l’histoire. Tout du moins c’est l’effet que j’ai en lisant ces petites lignes.

Bon maintenant on part à la découverte de l’histoire. Faut savoir que pour le moment il y a 6 parties, dont un prologue (que je suis difficile pour les prologues.)
J’ai hâte de lire ça après un bon résumé.

Quel prologue ! Honnêtement l’auteure m’a emportée. Elle n’a rien dévoilé en trop pour le moment. Je suis directement entrée dans son histoire. Son phrasé est fluide et tranchant. (efficace et pas cher ! )

Maintenant petit tour sur les chapitres.
Ce que je peux tout de suite dire (avant la fin du premier paragraphe du chapitre 1) c’est que l’auteure est originale en choisissant un cinéaste spécialisé en documentaire comme personnage principal. (élément déjà donné en résumé 🙆‍♀️).

Bon bon bon…
Pour le coup je suis ultra contente d’avoir commencé et terminé (les 6 parties en ligne actuellement).
C’est une vraie révélation qui tend à être un véritable coup de coeur si les choses avancent dans le même sens.

L’auteur mélange dans le thème de l’imaginaire plusieurs styles… La technologie a sa place…

(comme dans chaque UA pour le moment, personne n’a pensé revenir à l’âge de pierre 🤷🏼‍♀️ – Même si une histoire peut peut-être venir dans cette case…suspens-)

… mais également le mystique… Un univers fantastique (présent dans le résumé) se dessine rapidement dans l’histoire. Plus tôt que je ne l’aurai cru je l’avoue. Ce qui est rare c’est que l’apparition de cet élément se fait naturellement. Le lecteur n’est pas sceptique ou pris au dépourvu. Les détails s’enchaînent logiquement.

Un passage du chapitre 4 (no spoil no stress)
 » Nul besoin d’imaginer un avenir de science-fiction.
En 2019, le « progrès » technologique l’avait d’ores et déjà implanté dans le quotidien… »

Une phrase authentique et réaliste. POURQUOI partir 300 ans plus loin quand la technologie est déjà très implantée actuellement.

Pardonnez-moi un passage cinéphile
Pour comprendre mon étonnement de voir des histoires aussi éloignées de notre époque, regarder dernièrement nos films et séries phares… Person of Interest, War Games (1983), Hackers (1995 avec Angelina Jolie pour les réfractaires 🙆‍♀️), One Point 0 (2004), Millénium : les hommes qui n’aimaient pas les femmes ( 2009)
Plus récemment les séries : Black mirror (2011 à …), Halt & Catch Fire : les pionniers de l’informatique (en cours), Mr Robot : au cœur du hackeur (en cours)…. et cette petite pépite Suédoise : Real Humans : les robots au quotidien.

Ayant plus de cinq chapitres, (tout juste), je peux essayer de dégager deux trois petits points (forts ou faibles).

Points forts:
Le côté contemporain, évidence pour le lecteur de rentrer dans l’univers qui est très proche du nôtre, voire identique.
Des éléments mystiques bien amenés.
Une histoire écrite à la troisième personne qui permet d’avoir des éléments omniscients et c’est souvent ce qui aide le lecteur à ne pas se perdre dans les univers UA.

Points faibles:
Pas ou peu d’espace dans le bloc de texte ce qui donne une impression de masse. Même si ce genre de détail n’empêche pas d’apprécier la plume de l’auteur, il ne faut pas oublier le confort du lecteur.
Beaucoup de détails, on a besoin de plus de chapitres pour expliquer chaque élément disposé là par l’auteure (mais quel livre n’a pas ce problème si on s’arrête en plein milieu ! )

Pour l’instant l’auteur à 4/5 en note Fyctia. Vous savez que pour ma part, ma note arrivera à partir de 10 chapitres.

N’hésitez pas à découvrir cette auteure et sa plume. Une belle lecture assurée et je suis sûre qu’à la fin de son histoire on sera tous perplexe sur le monde et la technologie qui nous entourent déjà.